Photo de Jean-Louis CALIN

Jean-Louis CALIN

décédé le 2 août 2026 à l'âge de 89 ans
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Photo de Jean-Louis CALIN
Jean-Louis CALIN
décédé le 2 août 2026 à l'âge de 89 ans

Message de la famille

Chère famille, chers amis,

C’est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Jean-Louis, mari et papa bien-aimés survenu le dimanche 02 août 2026 à Oberhaslach.

Nous vous invitons à utiliser cet espace privé pour laisser vos condoléances, partager des photos souvenirs, une anecdote ou exprimer vos pensées à travers des poèmes ou des textes. Cet endroit est un lieu d'expression dédié à honorer sa mémoire et l'image que chacun d'entre vous pouvait avoir de lui.

Ce seront des souvenirs précieux pour tous mais surtout pour nous : Nini, Eric, Sylvie et Luna.

Les obsèques se dérouleront en deux temps :

mardi 11 août 2026 : recueillement devant le cercueil au funérarium NIBEL à Rosheim à partir de 14h30 jusqu'à 16hMercredi 12 août : dispersion des cendres au Jardin du Souvenir au Cimetière d'Oberhaslach à 17h

Merci de ne pas apporter de fleurs ni couronnes. Si vous le souhaitez, faites un don à l'association de votre choix en lieu et place.

Nous nous retrouverons ensuite pour un moment d'échanges autour d'un buffet à la maison : 7 rue du Ringelstein, 67280 OBERHASLACH.

Déroulé des obsèques

Temps de recueillement devant son cercueil avant dispersion des cendres

Le mardi 11 août 2026 à 14h30
close Livre hommage
Jean-Louis CALIN 1937 - 2026 Marie Agnès Aujourd’hui, c’est un jour difficile car je dois te dire au revoir alors que je t’aimais tant. Les années passent, je me disais que j'avais une marraine exceptionnelle, gentille, toujours attentionnée. Quelle tristesse pour moi, tu me manqueras énormément, je ne t'oublierai jamais. Au revoir Marraine. Lucas Morel Devant ce douloureux coup du sort, je suis à la fois triste et décontenancée. Je voudrais vous apporter un peu de réconfort, mais, aujourd’hui les mots me manquent. Anaïs Henri Toutes mes pensées affectueuses à vous, qui m’avez fait aimer les mathématiques. Votre gentillesse, votre pédagogie envers nous restera gravé comme un précieux souvenir de mon enfance. Vous avez marqué ma vie bien au-delà de la salle de classe. Reposez en paix.
Le livre hommage met à l'honneur les différents messages et photos partagés sur cet espace avec une mise en page élégante.
  • - Format 210 x 210mm sur papier 200 gr. et ½ semi-brillant
  • - Imprimé et façonné en France
  • - Livré via colissimo (nous attendons de recueillir tous les hommages avant de produire le livre)
  • - Suivi du colis par SMS
Nombre d'exemplaires :
Prix TTC: 49,90€

Partagez votre affection et vos souvenirs

Un mot, une photo, une fleur ou même un arbre planté en sa mémoire : autant de gestes symboliques qui apportent soutien et réconfort à la famille.

Votre hommage prolongera la mémoire de Jean-Louis CALIN et viendra agrémenter le Livre hommage, un précieux souvenir pour ses proches.
Témoignage aux proches

Hommages rendus

14 hommages
  • Il y a 1 mois
    Francois BOLLE

    Cet hommage n'est visible que par la famille
  • Il y a 1 mois
    Eric Calin

    Aujourd’hui, nous sommes réunis pour dire au revoir à mon père, Jean-Louis, commandant, militaire de carrière, mais un homme que nous avons aimé et dont la présence a accompagné nos vies pendant tant d’années.
    Les mots sont toujours difficiles à trouver lorsqu’il s’agit de parler de quelqu’un qui a occupé une place aussi importante dans notre existence. Alors évoquons ensemble l’homme qu’il a été, et surtout célébrons la vie qu’il a menée.
    Une vie longue, une vie simple à bien des égards, mais une vie riche de devoir, de courage, de fidélité et d’attachement aux siens.
    Jean-Louis était un militaire de carrière. Il aimait l’ordre, la discipline et le travail bien fait. Il aimait profondément son pays, la France, auquel il a consacré une grande partie de son existence. Mais derrière l’uniforme, derrière le militaire et l’homme de devoir, il y avait surtout un père de famille, un homme attaché à son foyer, à sa maison, à ses habitudes et aux plaisirs simples de l’existence.
    Sa vie peut, me semble-t-il, se raconter en plusieurs étapes, trois grandes périodes qui ont chacune marqué l'homme qu'il est devenu.
    La première fut celle de sa jeunesse, marquée par la Seconde Guerre mondiale et par les années difficiles qui suivirent.
    Il appartenait à une génération qui a connu très tôt les privations, les incertitudes et les bouleversements de l'Histoire. La guerre n'était pas pour eux une page de livre d'histoire : elle faisait partie de leur jeunesse, de leur quotidien et de leur mémoire.
    Puis vint l'après-guerre. La France devait se relever. Les temps étaient difficiles, les conditions de vie souvent modestes, et il fallait travailler, construire, avancer.
    Cette génération a appris à ne pas se plaindre, à faire avec ce que l'on avait et surtout à regarder devant soi.
    C'est probablement dans ces années-là que se sont forgés certains des traits qui allaient caractériser Jean-Louis toute sa vie : le goût de l'effort, le sens du devoir, la persévérance et cette capacité à avancer sans beaucoup parler de lui-même.
    Il n'était pas de ceux qui avaient besoin de grandes déclarations. Il croyait davantage aux actes qu'aux paroles.
    Puis vint la deuxième grande période de sa vie : celle de l'armée, et plus particulièrement celle du parachutisme et des combats en Afrique du Nord.
    Cette période fut sans doute l'une des plus intenses de son existence.
    Choisir la carrière militaire, et plus encore devenir parachutiste, ce n'était pas choisir une vie facile. C'était accepter la discipline, le risque, les exigences physiques et morales, mais aussi la camaraderie et le sens du collectif.
    En Afrique du Nord, il connut la réalité du combat. Il y eut les missions, les dangers, la fatigue, les moments difficiles, mais aussi cette fraternité particulière qui unit ceux qui ont partagé les mêmes épreuves.
    Il est difficile, pour ceux qui n'ont pas vécu ces années, de mesurer ce qu'elles ont pu représenter pour lui.
    Mais je crois que cette période nous apprend quelque chose d'essentiel sur Jean-Louis.
    Il était un homme de devoir.
    Lorsqu'il avait choisi une voie, il la suivait avec sérieux et constance. Il servait son pays parce qu'il croyait profondément à ce que cela signifiait. La France n'était pas pour lui une idée abstraite. Elle représentait une histoire, une culture, une terre, une manière de vivre et un héritage qu'il convenait de défendre.
    Il était fier d'être français.
    Et son parcours militaire fut reconnu. Il fut l'officier le plus décoré de son régiment. Cette distinction disait quelque chose de son engagement, de son courage et des services qu'il avait rendus.
    Mais je ne pense pas qu'il aurait aimé que nous nous arrêtions aux décorations. Elles étaient la marque extérieure d'une vie de service, mais elles ne résumaient pas l'homme.
    Il y eut d'ailleurs un moment particulièrement symbolique de cette reconnaissance : le chevalier dans l’ordre national du Mérite Jean-Louis eut l'honneur de défiler sur les Champs-Élysées, porte-drapeau de son régiment.
    On peut imaginer ce que représentait ce moment pour lui.
    Porter le drapeau de son régiment sur les Champs-Élysées, au cœur de Paris, c'était porter avec lui ses camarades, son régiment, son histoire et, plus largement, cette France à laquelle il avait consacré tant d'années.
    Pour un homme qui aimait profondément son pays, ce devait être un grand moment de fierté.
    Après les années de combat vint une autre étape de sa carrière, moins exposée mais qui lui ressemblait également beaucoup : il fut chargé de la gestion de l'ordinaire et du mess des officiers.
    Il y trouva sans doute un autre terrain où exercer son goût de l'ordre, de la rigueur et du travail bien fait. Gérer un ordinaire n'était pas une mince affaire : il fallait veiller à l'organisation, aux approvisionnements, à la qualité des repas, au respect des règles et faire en sorte que tout fonctionne, jour après jour.
    Quant au mess des officiers, il représentait aussi un lieu de convivialité et de camaraderie, où l'on se retrouvait autour d'une bonne table après les exigences du service.
    Cette période faisait finalement le lien entre le militaire d'action qu'il avait été et l'homme plus posé qu'il allait devenir.
    Elle réunissait deux aspects de sa personnalité : le sens du devoir et le goût des plaisirs de la table.
    Car Jean-Louis aimait que les choses soient bien faites, mais il savait aussi apprécier un repas partagé, une cuisine soignée et les bons vins qui accompagnaient les moments de convivialité.
    Et il avait manifestement quelques préférences bien affirmées.
    Il y avait notamment le rôti d'agneau.
    Et puis les salades vertes, mais pas n'importe lesquelles : elles devaient être bien relevées, avec beaucoup d'ail.
    Ce sont ces petits détails qui, aujourd'hui, prennent une importance particulière.
    Parce qu'une vie ne se résume pas à ses grandes dates, à ses grades ou à ses décorations. Elle est aussi faite de ces choses toutes simples qui restent dans la mémoire de ceux qui ont partagé le quotidien d'un homme.
    Une odeur dans la cuisine.
    Un plat qu'il aimait.
    Une manière bien à lui de préparer une salade.
    Une bouteille de vin posée sur la table.
    Ce sont ces souvenirs-là qui, demain, feront encore vivre Jean-Louis parmi nous.
    Après cette période vint la dernière étape de sa carrière militaire, plus tranquille : celle d'officier conseil.
    Le rythme changea. Les responsabilités restèrent, mais l'expérience avait remplacé l'action de la jeunesse. Il pouvait désormais transmettre ce qu'il avait appris, conseiller, accompagner, faire bénéficier les autres de cette longue expérience acquise au cours des années.
    C'était finalement une belle manière de terminer sa carrière : après avoir beaucoup fait, il pouvait maintenant beaucoup transmettre.
    Puis arriva le moment de la retraite.
    Et là, Jean-Louis découvrit — ou plutôt retrouva — une autre forme de bonheur.
    Il n'avait plus besoin de courir.
    Il pouvait enfin prendre son temps.
    Il aimait sa maison, loin du bruit de la cité, loin de l'agitation et des tumultes du monde. Une vie casanière, diraient certains. Mais pour lui, ce n'était certainement pas une vie vide.
    C'était au contraire une vie choisie.
    Il avait beaucoup donné à son pays. Il pouvait désormais profiter des siens.
    Sa famille fut l'un de ses plus grands bonheurs.
    Car derrière le militaire, derrière l'homme attaché à l'ordre et à la discipline, il y avait cet homme qui aimait simplement être entouré des siens.
    Il aimait les moments passés à la maison, les repas, les conversations, les habitudes qui donnent au quotidien sa chaleur et son sens.
    Et puis il y avait la cuisine.
    Jean-Louis aimait cuisiner.
    Il aimait les repas mijotés, ceux qui prennent leur temps, ceux qui remplissent la maison d'une bonne odeur et annoncent un moment partagé.
    Il aimait les bons repas, mais surtout ce qu'ils représentaient : le plaisir d'être ensemble, de prendre le temps, de parler, de profiter de la table et de la compagnie des autres.
    Et naturellement, il y avait le vin.
    Le bon vin.
    Le vin comme plaisir, comme tradition, comme culture.
    Sur la fin de sa vie, il aimait répéter cette phrase :
    « Le vin, c'est la France. »
    Et finalement, cette petite phrase lui ressemblait beaucoup.
    Parce qu'il y avait dans le vin tout ce qu'il aimait : la France, son terroir, son histoire, son savoir-faire, mais aussi le partage et le plaisir d'être ensemble.
    Un bon repas, un rôti d'agneau, une salade généreusement aillée, une bouteille choisie avec soin, quelques proches autour de la table : il n'en fallait peut-être pas beaucoup plus pour être heureux.
    C'est ainsi que je voudrais que nous nous souvenions de lui.
    Pas seulement comme d'un militaire.
    Pas seulement comme d'un parachutiste ayant connu les combats.
    Pas seulement comme de l'officier le plus décoré de son régiment, qui eut l'honneur d'en porter le drapeau sur les Champs-Élysées.
    Pas seulement comme d'un officier conseil ayant consacré de longues années au service de son pays.
    Mais comme d'un homme.
    Un homme qui a connu les difficultés de la jeunesse et les épreuves de l'Histoire.
    Un homme qui a accepté les responsabilités et les dangers de son métier.
    Un homme qui, après avoir servi, a su apprécier le calme.
    Un homme qui aimait sa maison, sa famille, la bonne cuisine et les bons vins.
    Un homme qui n'a peut-être pas cherché à faire de grandes choses aux yeux du monde, mais qui a fait simplement ce qu'il croyait devoir faire.
    Et c'est peut-être cela, au fond, la plus belle définition d'une vie réussie.
    Il n'a pas eu besoin de bruit autour de lui.
    Il a vécu selon ses convictions.
    Il a travaillé.
    Il a servi.
    Il a aimé.
    Il a construit une famille.
    Il a connu les joies et les difficultés que la vie réserve à chacun.
    Et il a finalement profité de ses années de retraite avec cette simplicité qui le caractérisait.
    Aujourd'hui, naturellement, son absence nous fait mal.
    Il y aura désormais une place vide à table.
    Une voix que nous n'entendrons plus.
    Des habitudes qui vont changer.
    Des repas où nous penserons à lui.
    Une salade trop peu aillée qui nous fera peut-être sourire.
    De la hampe grilée aux échalottes qui nous rappellera son souvenir.
    Une bouteille de vin qui nous fera entendre, presque comme s'il était encore là, cette phrase qu'il aimait tant répéter :
    « Le vin, c'est divin. »
    Mais je voudrais que notre tristesse ne soit pas la seule chose que nous emportions avec nous aujourd'hui.
    Ne soyons pas seulement tristes de sa disparition. Célébrons sa vie.
    Célébrons la vie d'un homme honnête.
    D'un homme qui aura vécu simplement, mais bien.
    D'un homme qui aura consacré une grande partie de son existence à son pays et le reste à ceux qu'il aimait.
    D'un homme qui a connu la guerre et qui a ensuite choisi la paix de son foyer.
    D'un homme qui a porté l'uniforme avec fierté, mais qui a trouvé son plus grand bonheur autour d'une table familiale.
    D'un homme qui a compris que les grandes valeurs et les petits plaisirs pouvaient parfaitement coexister.
    Le devoir et la famille.
    La France et la maison.
    Le courage et la tranquillité.
    L'effort et le plaisir.
    L'uniforme et, plus tard, le plaisir de cuisiner pour les siens.
    Le combat et, ensuite, la douceur d'une retraite paisible.
    Voilà peut-être le plus beau résumé de son existence.
    Jean-Louis a fait son chemin.
    Il l'a fait à sa manière, sans chercher nécessairement les honneurs, avec ses convictions, ses habitudes, son caractère, ses forces et ses faiblesses.
    Il a été fidèle à ce qu'il était.
    Fidèle à son pays.
    Fidèle à son devoir.
    Et surtout, fidèle à sa famille.
    C'est cette fidélité que nous garderons de lui.
    C'est elle qui continuera à vivre à travers nous.
    Alors, plutôt que de lui dire seulement adieu, disons-lui merci.
    Merci pour ce qu'il nous a transmis.
    Merci pour les souvenirs.
    Merci pour les repas partagés.
    Merci pour les histoires racontées.
    Merci pour les moments simples qui, aujourd'hui, prennent une valeur immense.
    Merci pour cette vie qu'il nous laisse en héritage.
    Et lorsque nous penserons à lui, peut-être pourrons-nous imaginer une dernière fois cette scène qui lui aurait certainement plu : une maison paisible, loin du bruit, une bonne odeur de cuisine, un rôti d'agneau qui tourne sur la rotissoire, une salade verte bien relevée avec beaucoup d'ail, une famille réunie autour de la table, et une belle bouteille de vin rouge à partager.
    Alors, à mon père.
    À Jean-Louis.
    À l'homme qu'il fut.
    Au militaire.
    Au parachutiste.
    Au commandant.
    Au porte-drapeau de son régiment.
    À l'officier conseil.
    À l'homme de devoir.
    Au père de famille.
    À l'homme simple et honnête qu'il a choisi d'être.
    Et, bien sûr, à la France qu'il aimait tant.
    À sa vie.
    À sa mémoire.
    Et puisque, sur la fin, il aimait nous le rappeler :
    « Le vin, c'est la France. »
    Alors aujourd'hui, levons symboliquement notre verre à sa mémoire.
    Et surtout, ne soyons pas seulement tristes de l'avoir perdu.
    Soyons reconnaissants de l'avoir eu.

  • Il y a 1 mois
    Philippe HIEBEL

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    La famille de Jean-Louis
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Isabelle Schach la Coiffeuse 💇‍♀️

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    La famille de Jean-Louis
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Audrey Héry

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  • Il y a 1 mois
    Monique friscourt

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  • Il y a 1 mois
    Jean-Claude et Yolaine.

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    La famille de Jean-Louis
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Alexandre Bollé

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    Sylvack
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Alain Tissier

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    La famille de Jean-Louis
    La famille a répondu à cet hommage
  • Il y a 1 mois
    Steph beka tim tom

    Cet hommage n'est visible que par la famille
    il y a 1 mois
    Sylvie
    La famille a répondu à cet hommage
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